Après maintes recherches, nous avions opté pour un pays anglophone. Les choix étaient les suivants : le Canada, l’Angleterre, les Etats-Unis ou l’Australie. L’Angleterre était trop cher au niveau des loyers et trop proche de la France (Continent Européen) nous l’avions donc écarté en premier. Ensuite vain les Etats-Unis, trop difficile pour obtenir des visas, surtout que moi je suis de nationalité française et Hyun-Jung, sud-coréenne. Il nous restait plus que l’Australie ou le Canada. L’avantage du Canada c'est son bilinguisme, et la facilité d'y trouver un travail. Pour moi, il était plus pratique de partir pour Montréal, car mon anglais est un peu … mauvais et pour trouver un travail ça serait plus facile. Nous avons donc opté pour le grand froid, plutôt que le désert avec ses kangourous.
Notre première démarche a été de se renseigner un peu plus sur notre destination.« S’installer au Québec » est un livre que je recommande, on y a trouvé beaucoup d’informations. C’est alors que j’ai découvert le PVT – Permis.Travail.Vacances, un genre de visa de travail ouvert. Je me suis rendu directement à l’ambassade du Canada à Paris, situé près des Champs-Élysées. Après 2 heures d’attentes, j’avais enfin ce fameux passe en poche. J’aurai mis à peu près une matinée pour me le procurer entre l’aller-retour Caen-Paris en train.
C’était ensuite au tour de Hyun-Jung de se procurer un Visa, mais un problème se pose. Il n’y avait plus de Visa PVT en Corée. Le cota était déjà atteint depuis un certain temps. La solution était d’obtenir un visa d’étude. La démarche est plus compliquée car il faut savoir qu’au Canada, il y a le gouvernement fédéral et provincial. Ce n’est pas parce que le gouvernement fédéral par le biais de l’ambassade à Paris accepte de remettre un visa, que l’affaire est dans la poche. Il faut recommencer la même démarche auprès du Québec pour l’obtention d’un CAQ. (Certificat d’Acceptation du Québec) qui coûte la modique somme de 100$ env.
L’avantage du PVT c’est qu’il est gratuit contrairement aux autres Visas. Après avoir surmonter ces démarches administratives, ils nous restaient plus qu’à économiser avant de partir. Il faut savoir que pour l’obtention du PVT, il faut disposer d’une somme de 2100€ (3 x 700) sur son compte pour survivre les trois premiers mois au Québec.
Dans notre cas, nous étions deux, nous sommes partis avec 6000 $ (~ 4000 €) en poche. Cette somme est partie en l’espace d’un mois, entre les loyers, la nourriture, les vêtements, les meubles, les transports (taxi et métro), l’hôtel… Il faut donc bien prévoir tous ces coûts. Il est plus facile de partir seul, en allant des auberges de jeunesse ou une colocation dès le départ. L’avantage d’être deux, c’est que le voyage paraît plus agréable.





















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